Samedi 18 juin 2016

AMBIANCE-20160619-011

Bury Tomorrow, Mainstage 2, 11h40

L’hymne de l’UEFA retentit sur le Hellfest. Rien à voir avec du football, c’est Bury Tomorrow qui débarque. Belle technique pour attirer les festivaliers vers l’avant de la scène, surtout en cette période d’Euro. Je suis dans la foule et tente de m’approcher des barrières. Les coreux britanniques balancent la purée directement sur le premier morceau, 301, invitant le public à se déchainer entre wall of death et circle pit. Au bout de quatre morceaux seulement, le groupe nous annonce le dernier titre mais invite le public à venir discuter près des barrières bloquant l’accès à la zone VIP à la fin du show.

Les Sales Majestés, War Zone, 12h15

C’est parti pour ma deuxième journée. Après avoir un peu boudé la War Zone hier, je m’y rend ce matin pour Les LES SALES MAJESTES-20160618-005Sales Majestés. Un peu de Punk Rock pour se réveiller, ça devrait le faire. En tout cas, les festivaliers sont déjà bien éveillés car les balances ne sont pas encore terminées que quelques spectateurs hurlent « Camarades ! ». Ça promet que du bon. Enfin, les musiciens arrivent et c’est immédiatement la folie dans la fosse, superbement réaménagée cette année avec son centre, une immense statue de Lemmy. Les slams et pogos sont lancés sans sommation. La bière coule et vole au-dessus de nos têtes. Un jour, j’arriverai à photographier un spécimen de bière volante, animal protégé que l’on ne voit que durant les concerts de keupons. Bon, sur scène, ça donne quoi ? Un groupe carré, efficace mais qui subit le trac quand même. Cela dit, ça se comprend aisément. Les titres s’enchaînent, avec toujours ce message contre la politique, le système, la corruption. Mais surtout la solidarité et la bienveillance. Ça commence très fort avec l’hymne Camarade, suivi de On En A Marre, Oui J’emmerde ou encore Sois Pauvre Et Tais-Toi ! Que des tueries. Les Sales Majestés sont là pour mettre le bordel et y arrivent, sans trop de difficultés, le majeur en l’air bien évidemment.

LES SALES MAJESTES-20160618-004

August Burns Red, Mainstage 2, 12h50

La Mainstage 2 continue de se remplir pour la suite du marathon métalcore du samedi. Les quatre mecs d’August Burns Red comptent bien continuer à mettre l’ambiance après Bury Tomorrow. Les Américains balancent leur Hardcore efficace aux breakdowns bien lourds. Jake Luhrs, le chanteur, encourage son public à bouger et fait tourner son micro tel une fronde en sautant. J’ai préféré, pour une fois, me mettre un peu en retrait pour profiter du spectacle sans être assailli par le flow de slammers.

Crobot, The Valley, 12h50

CROBOT-20160618-002Il est temps pour moi de visiter pour la première fois de cette édition 2016 la Valley. J’avoue que je m’y rend à l’aveuglette puisque je ne connais pas Crobot. Bon sang, quelle claque ! Plus qu’une claque, même, un cocktail de phalanges ! J’ai bien fait d’y aller, croyez-moi. Une fois dans le pit photo, je découvre un chanteur possédé en la personne de Brandon Yeagley, vêtu d’une veste rouge scintillante. Il me rappelle Robert Plant (Led Zeppelin) ou encore Roger Daltrey (The Who) sur certains points. Complètement absorbé par ses paroles, Brandon se lâche totalement. À tel point qu’on se demande si la veine de son front ne va pas éclater à force de grossir. Autour de lui, ses musiciens assurent un set d’excellente qualité, mélodique et énergique à la fois. J’ai eu l’occasion de voir un grand nombre de groupes de Stoner Rock dans ma carrière de photographe mais celui-là, j’avoue qu’il m’a littéralement bluffé. Tout comme le public qui semble aux anges. Le Stoner hypnotisant des Américains rencontre un large succès. Les applaudissements pleuvent à la fin de chaque morceau. Hélas, je n’ai pas le temps de rester jusqu’à la fin du concert, d’autres groupes m’attendent ailleurs. Ce qui restera un grand regret, vu la performance de Crobot, très certainement l’une des plus mémorable de ce Hellfest 2016. Pardonnez mon discours dithyrambique mais c’est un groupe à découvrir et à suivre.

Glenn Hugues, Mainstage 1, 13h35

GLENN HUGUES-20160618-003Lorsque le bassiste sexagénaire déboule sur la Mainstage 1 en compagnie de ses musiciens, c’est une foule conséquente qui l’accueille. La discographie du bassiste étant particulièrement fournie, j’aurais bien du mal à vous dire quelles sont les chansons jouées ce jour. En tout cas, la prestation général du groupe est plaisante. Le guitariste ne cesse de prendre des poses lorsqu’il exécute ses soli, parfaitement maîtrisés. Hugues n’est pas en reste et même s’il demeure plus statique que son équipier, il n’hésite pas à s’approcher du pit pour nous saluer et nous encourager. Les membres du groupe sont très souvent les uns à côté des autres, démontrant une belle complicité et un plaisir de jouer non feint. Sans être incroyable, ce concert se situe dans le haut du panier. Et on ne peut que saluer Glenn de continuer à nous inonder de lignes de basses malgré son âge qui, mine de rien, le fait avancer vers le crépuscule de sa carrière.

GLENN HUGUES-20160618-005

Atreyu, Maintage 2, 14h20

Cette fois-ci, je m’accroche à la barrière pour bien m’imprégner de la prestation live et être au plus près des artistes que je vois pour la première fois. Je me condamne donc à réceptionner les crowd surfers dont les vagues ne finissent jamais. Bien loin de me plaindre, je découvre la voix claire en live de Brandon Saller, le batteur talentueux du groupe californien. Un growl efficace accompagné de guitares puissantes et lourdes font de ce concert une très belle découverte, dans une ambiance électrique.

Sixx : A.M., Mainstage 1, 15h05

Je profite du concert de loin, préférant garder ma place pour le concert suivant. Le groupe mené par Nikki Sixx (Mötley Crüe) nous balance un Hard Rock actuel avec un son si propre qu’il a dû faire jalouser les têtes d’affiche de cette onzième édition. Les soli de DJ Ashba, accompagnés par le chant de Nikki, les assauts de James Michael à la batterie et des deux sirènes aux chœurs, dont la voix n’a d’égal que leur beauté, tiendront en haleine la Mainstage jusqu’au bout du show.

The Amity Affliction, Mainstage 2, 15h50

Une nouvelle fois du Core sur la Mainstage 2. The Amity Affliction se démarque grâce au jeu du bassiste, Ahren Stringer, qui captive littéralement l’auditeur. D’entrée de jeu, le groupe envoie le morceau phare, Open Letter, où guitares et basse tabassent direct au rythme de la batterie après que Joel Birch nous growle avec hargne :  « This is my Open Letter ». Les spectateurs présents semblent captivés, le concert est à son apogée pendant Never Alone, la foule restera en mouvement et ne lâchera rien jusqu’à ce que Pittsburgh annonce la fin.

UK Subs, War Zone, 16h45

Retour sur la War Zone pour voir un des grands noms du Punk britannique. Finis les crachats dans le public, des crêtes immenses, du vinyle ou des chaînes. Le punk a vieilli, certes, mais n‘écoutons pas les mauvaises langues, il est loin d’être mort. Le look keupon de Charlie Harper se résume aujourd’hui à ses cheveux teints en bleu, mais ne jugeons pas un livre sur sa couverture car le son que j’ai entendu cet après-midi n’avait pas pris une ride. Toujours la même intensité et la même énergie qu’il y a quarante ans, une ambiance de folie dans le pit. Il s’agit là clairement d’un groupe qu’on ne se lasse pas de revoir.

Foreigner, Mainstage 1, 16h45

FOREIGNER-20160618-003Oui, Foreigner n’est pas ma tasse de thé mais par sens de l’éthique, je me dois d’aller les photographier. Il y a sans doute parmi vous, chers lecteurs assidus, des fans de cette formation américaine. Même si Angus Young a taxé une fois Foreigner de « groupe de cabaret » dans une interview qui commence à dater, il faut reconnaître que les anciens en ont encore sous le pied. Le Hard FM, malgré ses défauts et ses détracteurs, passe plutôt bien au Hellfest. Les musiciens semblent en forme, en particulier le chanteur Kelly Hansen qui, sous l’impulsion envoyé par le public, saute dans le pit photo pour rejoindre la barrière qui le sépare des spectateurs afin de serrer des mains. Sympa. Pour ce qui est de la technique, c’est un sans-faute. Evidemment, avec des musiciens ayant accompli une si longue carrière, il faudrait vraiment un gros pépin pour gâcher une performance. Celle-ci est impeccable et on se surprend à écouter longuement le concert, à profiter de la joie communicative des Américains. Très bon concert.

Sick Of It All, Mainstage 2, 17h40

Dernier groupe de Hardcore sur la deuxième Mainstage et pas n’importe lequel, celui qui m’a fait découvrir le côté obscur du Metal il y a quelques années, la référence du Punk Hardcore New Yorkais. Nous ne sommes pas peu fiers de retrouver ces artistes du Queens sur une des grandes scènes du Hellfest, de pouvoir jumper avec le reste de la foule et secouer nos cheveux au rythme de la batterie. La fosse était pleine jusqu’à loin devant la scène, à profiter du son des guitares tranchantes, de la basse bien lourde, la batterie puissante et surtout pour fêter les trente ans du groupe.

Joe Satriani, Mainstage 1, 18h35

Passons sur la scène d’à côté pour comparer les guitar hero. En effet, après le manchiste de Blind Guardian, c’est carrément un maître du genre qui débarque, Mr Joe Satriani. J’avoue qu’il faut aimer surtout la technique pure. C’est un peu le défaut du genre. Cependant, qui connaît la six cordes ne peut que rester bouche bée devant le talent. Le mec touche monstrueusement et ça change des autres groupes avec chanteur. Je regrette par contre sa guitare Ibanez rouge. Enfin, je trouve que pour un guitariste de ce niveau, il pourrait avoir un instru avec un meilleur son, celui-ci étant un peu trop forcé sur les aigus. Cela dit, ça reste intéressant à voir une fois, sans forcément être un fan absolu.

Goatsnake, The Valley, 19h30

Retour sous la Valley pour le concert de Goatsnake. Moins percutant que Crobot ce matin, le groupe de Los Angeles joue plus sur le feutré. Le chanteur Pete Stahl, baigné de lumière bleue, chante tout en légèreté mais est aussi capable de forcer ses cordes vocales quand il le faut. Mélodique, mélancolique même, la prestation de Goatsnake marque les esprits. Bien que les musiciens soient tous irréprochables sur l’exécution des partitions, nous retiendrons surtout Stahl pour sa performance quasi théâtrale, toute en douceur et maîtrise.

GOATSNAKE-20160618-002

Disturbed, Mainstage 2, 19h30

Bon sang, c’est clairement le groupe qui s’impose au premier morceau. Les deux mainstages le poing en l’air pour Ten Tousand Fist, c’était juste magnifique. Ça pogote sans répit jusqu’à Sound Of Silence, reprise du tube de Simon & Garfunkel, en version acoustique. On répète que les Français ne savent pas se taire. Que nenni. Après Satriani, David Draiman (chant) nous a encore prouvé le contraire. Nos Américains nous ont gâté ce soir-là : Shout At The Devil (Mötley Crüe) avec Sixx:A.M. et Baba O’Riley (The Who) avec Glen Hugues qui était passé plus tôt dans la journée sur la première Mainstage. Pour faire bouillir les fans d’excitation, le groupe nous offre une reprise de Killing The Name, le titre phare de Rage Against The Machine. Pour conclure ce show plein de surprises, nous avons droit à Down With The Sickness en guise de salutations finales.

Within Temptation, Mainstage 1, 20h35

Retour au calme sur les Mainstages pour profiter de la voie sublime de Sharon Del Adel et les mélodies jouées par son groupe Within Temptation. Dans le public, ça bouge gentiment, ça chante mais surtout ça écoute calmement. Notre chanteuse arrive dans une robe noire décorée de roses rouges assorties à son micro. Ça peut paraitre cliché mais Sharon a du goût. On reste dans le côté cadeau comme Disturbed avec un duo mémorable avec l’ex voix de Nightwish, Tarja Turunen qui interprète, pour le Hellfest, le morceau Paradise (What About Us ?). Moment magique quand les deux grandes voix du Metal symphonique s’allient. Nous avons aussi eu droit à deux autres duos, mais sans les interprètes originaux qui rendent tellement moins bien comparé à Paradise. L’improbable mais néanmoins réussi duo avec Xzibit, And We Run et celui avec Keith Kaputo de Life of Agony, What Have You Done. Le concert s’achèvera sur le tube Mother Earth. Le groupe hollandais nous a offert un moment de rêve et de calme grâce à la symphonie dont ils ont le secret.

Hermano, The Valley, 21h20

Votre serviteur photographe étant trop jeune pour voir Kyuss durant leur apogée, il se contentera de Hermano, le groupe fondé par John Garcia. Certes, j’avais déjà vu l’homme sur cette même scène en 2014 avec Unida mais j’étais resté dubitatif. Là, en revanche, rien à voir. Hermano est l’expression du talent de Garcia, point barre. Très efficace dès les premiers titres, le groupe s’approprie les acclamations d’un public chaud bouillant. On aperçoit même des slammers. Garcia excelle au chant avec sa voix aiguë reconnaissable entre mille. Les guitaristes font un boulot impressionnant, jamais démonstratif mais qui tape juste. La section rythmique, point essentiel dans n’importe quel style musical mais plus encore dans le Stoner, est impeccable de justesse. Nous voyons donc un groupe irréprochable, attachant et surtout très dynamique. Les musiciens bougent, viennent nous voir. Bref, on ne s’ennuie pas une seconde. Merci John !

HERMANO-20160618-002 HERMANO-20160618-001 HERMANO-20160618-005

Ludwig Von 88, War Zone, 22h15

LUDWIG VON 88-20160618-001Etant arrivé dans le Rock par l’album Houlala 2 La Mission, je me devais d’aller voir Ludwig Von 88. Le groupe s’est justement reformé très récemment et s’apprête à nous faire réécouter ses meilleures chansons. À peine le groupe est-il apparu sur les planches que les ovations fusent. Ils sont enfin là ! La chanson Guerriers Balubas entame les hostilités devant un public d’ores et déjà fou furieux. Les slammers nous pleuvent dessus dans le pit photo. Les bières aussi. Des confettis explosent au-dessus de nos têtes. En gros, c’est la fête totale avec les Ludwig. Louison Bobet For Ever est repris en chœur par une grande partie du public. Si le fait de voir (ou revoir) Ludwig Von 88 nous fait évidemment plaisir, on ne peut s’empêcher que le groupe manque de préparation. Sans doute qu’il n’y eu pas assez de répétitions avant cette date au Hellfest. Toujours est-il qu’on s’amuse, on s’éclate et c’est le principal avec eux. Il faudra néanmoins les revoir plus tard dans l’année, les laisser reprendre leurs marques et retrouver leur aisance. Même si la grande période Ludwig est passée, soyons honnêtes, la formation en a encore sous le pied. Et puis, on ne se lasse pas de Oui Oui Et La Voiture Jaune…

Fu Manchu, The Valley, 23h15

FU MANCHU-20160618-002Oui, aujourd’hui j’ai décidé de squatter The Valley. De toutes façons, je n’aime pas le Black et le Death Metal, alors laissez-moi profiter du Stoner Rock de Fu Manchu. Et puis, mes collègues se chargent de vous raconter ce qui s’est passé à l’Altar et la Temple, donc c’est pas la peine de vous plaindre. Donc, Fu Manchu. Le groupe n’est même pas installé que le public s’amasse déjà. Au fond de la scène, un immense backdrop est accroché. Les musiciens arrivent et c’est l’explosion dans le public. Je parle d’une explosion de joie, pas d’une vraie explosion avec des flammes, des morts et des bouts de corps humains dispersés, hein. Cela dit, avec la puissance sonore de Fu Manchu, nous n’en serions pas loin. J’ai l’impression que les techniciens à la régie-son se sont un peu trop lâchés. Il y a combien de décibels, là ? 120 ? Vous êtes sérieux ?! Le son est très (trop ?) fort, ce qui n’est pas pour nous déplaire mais avec uneFU MANCHU-20160618-005 exposition aussi prolongée, les acouphènes vont pas nous quitter de sitôt. Ce sont les médecins ORL qui vont se frotter les mains la semaine prochaine… Bref, revenons à la prestation de Fu Manchu. En un mot : époustouflant. Les Californiens sont au taquet. Pas une minute de répit n’est accordée, aussi bien pour eux que pour nous. Les hits s’enchaînent. Les lumières rendent parfaitement honneur à la musique des Américains. Une fois encore, les slammers font leur apparition et dans le pit photo, les gars de la sécu s’activent pour les récupérer. On peut regretter une faible interaction avec le public, sans doute le groupe se concentre plus sur la qualité de son jeu que celle de ses discours. Ce qui est sans doute mieux pour nous. Vu la ferveur du public, Fu Manchu était certainement l’un des groupes les plus attendus sous la Valley et il n’a pas déçu. Une prestation au poil, servie par des lumières magnifiques et un son équilibrant parfaitement chaque instrument dans le mix.

Korn, Mainstage 2, 01h00

Voici le dernier groupe de ce samedi : Korn. On ne les présente plus, le groupe vient pour la troisième fois en quatre ans. Alors à quoi va-t-on avoir le droit ce soir ? La foule est présente en masse pour la tête d’affiche du soir et c’est ainsi que résonne les premières notes de Right Now, avec une scène vide et décorée de lumières bleues. D’entrée de jeu, les musiciens sont déchaînés et balancent les riffs. On peut même remarquer Ray Luzier (batterie) rater un petit salto de baguette et se dépêcher de la récupérer. La foule commence elle aussi à bouger doucement tandis que Jonathan Davis demande au public de chanter ce qu’il entonne légèrement. Le groupe a ce soir décidé d’enchaîner les anciens tubes et c’est Here To Stay qui est lancé. Les slams débutent alors que le groupe investit véritablement la scène en la parcourant de long en large. Parlons un peu des lumières : avec des tons de bleus, de rouges, de blancs et de spots, on assiste véritablement à un show mémorable. Le chanteur joue avec la foule et se permet même de l’applaudir à la fin de la chanson. À chaque fois que les notes d’un nouveau titre résonnent, la foule s’échauffe de plus en plus, sautille sur place tel un seul et même animal alors que les têtes partent en arrière. Les guitaristes lancent tranquillement leurs riffs tranchants, presque sans efforts tandis que s’avance Mr Davis avec une cornemuse dans les mains pour jouer Shoots And Ladders. Brian Welch s’assied quant à lui simplement en bord de scène avec les pieds dans le vide et James Shaffer nous gratifie de quelques slides sur son manche de guitare. Avec Y’all Want A Single, le groupe s’amuse vraiment et la foule reprend en chœur quasiment tout le titre. Et comme il faut bien une fin, le groupe se lâche sur Freak On A Leash. Le batteur fait de drôles de têtes tandis que le chanteur a encore plus l’air d’une machine sur piles, se permettant même de jouer avec son bassiste. À la fin du morceau, le groupe reçoit une belle ovation et souhaite aussi un joyeux anniversaire à Brian sur scène, avant de procéder à un lancer de baguettes de batterie et de médiators.

AMBIANCE-20160618-001

<< Page précédente | Page suivante >>

Accès direct : Vendredi 17 juin, Samedi 18 juin, Dimanche 19 juin

Pages: 1 2 3